2019-11-17 14:49

Son compte affiche un solde négatif... de 100 milliards d'euros!

Belgique

Une légère erreur de sa banque a valu à un entrepreneur belge une belle trouille, au moment où le paiement d'un sandwich avec sa carte lui a été refusé, mardi dernier.

Drôle de surprise pour un Belge qui voulait payer un sandwich avec sa carte bancaire...

Drôle de surprise pour un Belge qui voulait payer un sandwich avec sa carte bancaire...

(Photo: iStock)

  • lematin.ch

Un entrepreneur belge, Frédéric D'Aspremont, a eu quelques sueurs froides, mardi dernier. Alors qu'il comptait régler le paiement d'un sandwich avec sa carte bancaire, l'opération a été refusée, faute d'un solde suffisant.

«Je me dis que ce n’est pas possible car je sais qu’il y a de l’argent sur le compte. Le stress commence à monter», confie le malheureux à nos confrères de 7sur7.be. L'homme consulte immédiatement sa banque. Et là, surprise, son compte affiche un solde négatif de... 100 milliards d'euros.

Un bug, sans doute

«Je pense qu’il s’agit d’un bug», dit au téléphone un employé de la banque à notre homme, pas rassuré pour autant: «Je me disais que si on me comptait les intérêts, même quelques heures, avec une somme pareille, c’est des centaines de milliers d’euros tous les jours!»

Fort heureusement, la situation est rétablie dans l'après-midi. Mais comment un bug pareil a-t-il pu se produire? «Je suis en procès avec une société concurrente (...) La banque est susceptible de bloquer votre compte dans une procédure très classique qui consiste à vérifier que vous êtes bien solvable, dans l’attente du verdict. Après, je ne sais pas ce qu’ils ont foutu pour arriver à un tel négatif.»

Pas d'excuses de la banque

Reste que Frédéric D'Aspremont n'a reçu aucune excuses officielles de la banque. A peine un «désolé» prononcé oralement: «Ce qui fait peur, c’est que nous ne sommes pas maîtres de nos comptes en banque (...) On peut croire que notre argent est en sécurité, mais en réalité pas vraiment», conclut l'entrepreneur qui en aura été quitte pour une belle frayeur.

Laurent Siebenmann

Le Matin