2019-05-14 16:33

Federer sur le prix des places: «C'est décevant»

Tennis

Le Bâlois a donné mardi sa première conférence de presse avant ses débuts au Masters 1000 de Rome.

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(Photo: Keystone)

  • JSa

Après avoir mis toute la ville de Madrid en effervescence la semaine dernière, Roger Federer est bien arrivé à Rome pour son deuxième tournoi sur terre battue de la saison. Après s'être enfilé un plat de pâtes lundi soir, le Bâlois a tapé quelques balles pendant une bonne demi-heure mardi avant de passer par la case conférence de presse en milieu de matinée, à la veille de son entrée en lice mercredi face au Portugais Joao Sousa.

Interrogé sur la façon de faire des organisateurs du Masters 1000 italien, qui ont doublé le prix des places pour le jour de son entrée en lice après l'annonce du «Maître» samedi, le Suisse de 37 ans n'a pas évité le sujet. «C'est décevant... J'ai entendu que certains fans n'étaient pas contents et je comprends leur frustration. Ils l'ont fait en quelque sorte afin de récompenser les fans qui ont acheté des billets plus tôt? C'est étrange mais d'accord. J'espère juste que cela ne prendra pas le dessus sur le fait que je suis vraiment heureux d'être ici.»

De retour pour la première fois depuis 2016 sur la brique pilée de Rome, théâtre de son dernier match sur ocre avant son «come-back» sur cette surface à Madrid la semaine dernière, Roger Federer a justifié son choix de quitter la Suisse pour rallier la capitale italienne. «Hier (ndlr: lundi), quand je me suis réveillé, il faisait cinq degrés, ce ne sont pas des conditions idéales pour s'entraîner», a-t-il concédé, dans des propos relayés par L'Equipe.

«Et puis j'avais envie de jouer, a poursuivi l'homme aux 20 titres en Grand Chelem. Je me suis entraîné cinq semaines après Miami. J'ai bien joué à Madrid (battu en quarts de finale par l'Autrichien Dominic Thiem) donc j'ai dit: «allons à Rome, une ville que j'aime beaucoup. Il y aura de l'excitation, plus en tout cas qu'à l'entraînement en Suisse» (...) Si j'avais gagné contre Thiem (ndlr: à Madrid), je ne serais peut-être pas là...»

Le Matin